Annonces payantes en ligne : les pièges à éviter

L’offre actuelle de publicité en ligne comme les Annonces Google (Google Ads) est énorme. Bien des organismes ont l’impression d’être au casino quand vient le temps de miser leurs précieux dollars publicitaires. 

Mais tous les types de publicité en ligne ne conviennent pas au secteur de la bienfaisance et il y a certains pièges à éviter. Regardons ensemble les forces et les faiblesses de chacun pour ne pas nuire à votre prochaine campagne publicitaire !

Annonces dans les moteurs de recherche

Ici Google Ads trône au sommet. Après avoir utilisé vos crédits Google Ad Grants, il est sensé d’y investir une partie de votre budget de communication. Les Annonces Google rejoignent un public bien ciblé et en parfaite adéquation avec le contenu de votre site Web, si celui-ci est bien optimisé (SEO). Le principal défi est l’investissement mensuel nécessaire pour vous attirer des visiteurs de qualité. Ne vous faites pas d’illusion avec un site Web de base. Le trafic des appareils mobiles surpasse désormais celui de l’ordinateur de bureau et en investissant dans plusieurs plateformes, vous rejoignez plus de visiteurs bien ciblés, tout en améliorant votre optimisation (SEO).

Annonces dans les médias sociaux

Facebook, Instagram et Twitter sont de bons choix, mais uniquement si vous planifiez bien et produisez d’excellents contenus. Les annonces payantes, les posts promotionnels, de même que les récits commandités sont des moyens classiques d’atteindre vos publics cibles. Mais n’oubliez pas que ces plateformes saturent vite l’attention des utilisateurs avec des contenus très riches et qu’il est difficile de maintenir l’attention des visiteurs très longtemps. Avec une utilisation régulière et quelques ajustements, vous améliorerez vos résultats en contrôlant vos coûts. Si vous ne l’avez pas déjà fait, pensez à familiariser votre public à vos objectifs de marketing et à vos outils de communication.

Annonces vidéos

 Youtube a connu un immense succès avec ses contenus publicitaires en ligne. Selon le Hubspot’s Marketing Statistics Report, près de 55 % des consommateurs regardent ces vidéos au complet et 43 % en veulent davantage. Bien que vous les payiez sur une base coût-par-vue, les dépenses associées à la création de contenus de qualité devraient vous inciter à voir comment ils influenceront votre stratégie de marque. 

Bannières publicitaires

L’affichage numérique passif est moins ciblé que les publicités générées par mots-clés. Mais il peut aider à accroître votre notoriété de marque, surtout avec des visuels créatifs. La bannière publicitaire augmentera souvent le trafic de votre site Web, bien qu’il s’agisse d’un public davantage curieux qu’intéressé. Évaluer soigneusement vos objectifs vous permettra d’éviter les erreurs les plus fréquentes. Généralement, nous ne recommandons pas à nos clients de piger dans leur budget de communication pour afficher. Le ciblage est approximatif et le trafic généré de mauvaise qualité. 

Annonces redirigées

Les statistiques montrent que seulement 2 % du trafic Web sera converti dès la première visite, ce qui signifie que 98 % des utilisateurs quittent le site Web sans conversion! En rejoignant ces utilisateurs après qu’ils ont quitté votre site Web vous leur rappelez leur intérêt pour votre cause. L’abus du procédé de redirection pourrait cependant provoquer une lassitude envers la marque. Soignez vos messages et vos visuels pour maintenir l’attention de votre public.  

 

La publicité en ligne est là pour rester et se développer. Plusieurs organismes en profitent.

Des données récentes sur la publicité payante dans le secteur des OBNL provenant du 2019 Global NGO Tech Report et de plus de 5000 organismes au Canada et aux États-Unis montrent où vont les dollars publicitaires :

  • 95 % des organismes utilisent Facebook et 53 % d’entre eux achètent des annonces sur Facebook. 
  • 56 % des organismes utilisent Instagram et 29 % d’entre eux achètent des annonces sur Instagram.
  • 64 % des organismes utilisent Twitter et 12 % d’entre eux achètent des annonces sur Twitter. 
  • 37 % des organismes utilisent LinkedIn et 16 % d’entre eux achètent des annonces sur LinkedIn.
  • 30 % des organismes utilisent YouTube et 9 % d’entre eux achètent des annonces sur YouTube.  
  • 73 % des organismes utilisent le programme de crédits Google Ad Grants et 33 % d’entre eux achètent des Annonces Google

Avant de dépenser vos dollars publicitaires, déterminez vos objectifs et jetez un œil à la qualité de votre matériel. Est-il à la hauteur ?

La vidéo, le texte ou les images diffusés doivent être parfaitement adaptés au numérique. Phil peut vous guider dans ce processus du début à la fin. Contactez-nous pour bien préparer votre prochaine campagne publicitaire.   

 


 

5 mythes sur Google Ad Grants

De plus en plus d’organismes profitent de ce programme de crédit proposé par Google. Les annonces texte que les OBNL rédigent permettent d’accéder à des termes de recherche payants offerts gratuitement. Réexaminez vos priorités si vous dépensez vos dollars publicitaires numériques sans profiter de ces crédits avantageux.

Qu’obtient-on avec Google Ad Grants?

10 000 $ en dollars publicitaires sur une base de coût par clic (CPC) par mois et le plein accès à Google Adwords. Avec un CPC moyen toutes industries confondues oscillant autour 2,32 $, ces Annonces Google gratuites valent leur pesant d’or. Mais il y a quelques pièges à éviter.

Éclaircissons quelques mythes

Mythe 1 – Il sera facile de dépenser le 10 000 $ !

Désolé, mais Google a fixé une limite quotidienne d’utilisation. En fait, vous avez droit à 330 $ par jour. Si vous n’atteignez pas l’équivalent de 330 $ en CPC, vos crédits sont perdus pour le jour suivant. Il y a beaucoup d’autres obstacles sur la façon dont les organismes peuvent utiliser leurs crédits, dont une limite de 2 $ sur l’achat d’un mot-clé. À moins que les organismes ne misent sur le taux de conversion plutôt que sur les clics, cette limite leur impose de sérieuses restrictions. Rappelez-vous que la priorité de Google est d’aider les utilisateurs à trouver l’information la plus pertinente possible, non de prioriser l’annonceur. Votre annonce sortira dans une recherche si elle est utile pour l’utilisateur. La responsabilité d’obtenir des clics repose sur vos épaules !

Mythe 2 – S’inscrire d’abord à Google Ad Grants, faire le site Web après 

Votre site Web est l’épine dorsale du programme Google Ad Grants et la qualité de son contenu a une influence sur la visibilité de vos annonces (si elles apparaissent) et plus important encore, sur la réaction des utilisateurs : faire un don, devenir bénévole ou s’abonner à une infolettre, par exemple. Créer des rapports de suivi dès le début vous permettra de montrer vos résultats aux acteurs clés de votre organisme et d’avoir des repères pour améliorer vos communications.

Mythe 3 – Vous pourrez concurrencer les annonceurs payants

Les annonces Ad Grants apparaissent seulement s’il y a une « réserve d’inventaire » sur la plateforme publicitaire Google. Cela veut dire que si des annonceurs payants veulent ces mots-clés, ils vont vous battre 10 fois sur 10. Il est important d’employer des mots-clés spécifiques et un bon ciblage. Même si Google Ads récompense la pertinence, les OBNL fonctionnent dans un univers publicitaire très concurrentiel. Pour se démarquer durant la période critique de fin d’année où les dons sont si importants, les organismes doivent songer à investir dans un compte payant Google Ads pour miser sur des mots-clés concurrentiels et étendre leur portée.

Mythe 4 – N’importe quel bénévole peut s’occuper d’un compte Google Ad Grants

La courbe d’apprentissage pour bien utiliser Google Ads est assez raide puisque l’outil a été conçu pour les publicitaires. Cela peut prendre un certain temps pour maîtriser l’interface, créer de nouvelles campagnes, optimiser votre compte, et point très important, demeurer conforme aux politiques de Google Ad Grants. Bien sûr, vous ne voulez pas créer des campagnes boiteuses et froisser Google. Est-il important d’investir dans un service professionnel de gestion de compte pour profiter des avantages de Google Ad Grants ? C’est ce que nous croyons !

Mythe 5 – On l’ouvre et on l’oublie !

Surprise ! Vous devrez faire la maintenance de votre compte Google Ad Grants ou il sera fermé. Le ciblage global et les mots-clés uniques sont une chose du passé. Google resserre ses contrôles numériques pour assurer que vous reveniez souvent pour une nouvelle visite. N’oubliez pas qu’il vous faudra maîtriser plusieurs outils pour opérer votre compte Google Ad Grants. Vous devrez aussi utiliser:

  • Google Analytics : pour savoir comment les visiteurs sont arrivés sur votre site et y naviguent. 
  • Google Tag Manager : pour suivre les gens qui s’inscrivent à votre bulletin, à vos événements ou complètent un formulaire de contact.
  • Account Review Dashboard : pour vous conformer aux exigences de votre compte.


N’hésitez pas à contacter Phil pour profiter de tous les avantages du programme Google Ad Grants pour les OBNL et créer une campagne publicitaire réussie.

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